Revue de presse - Ensemble Vocal Renaissance
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« Le Nouvelliste », édition du jeudi 1er mars 2018.

Concert mars et avril 2018 / La Création de Haydn

 

« La Gazette », édition du vendredi 16 février 2018.

Concert mars et avril 2018 / La Création de Haydn

 

« La Gazette », édition du vendredi 24 janvier 2014.

Concert février 2014 / Elias de Mendelssohn

 

« Le Nouvelliste », édition du mardi 30 octobre 2012.

Concert novembre 2012 / Musique romantique

 

« Migros Magazine », édition du 18 juin 2012.

Concert mars 2012 / Requiem de Brahms

Les chœurs Renaissance et Vivace, l’orchestre de Saint-Maurice ainsi que les solistes Brigitte Fournier et Michel Brodard s’unissent pour interpréter le requiem du compositeur allemand.

Aimez-vous Brahms ?

Cent voix et soixante musiciens s’apprêtent à faire vibrer le public de la basilique de Saint-Maurice en interprétant le Requiem allemand de Brahms. Le projet est de belle envergure. Porté par trois formations d’amateurs et deux solistes professionnels, il promet un riche moment musical. A la direction, le Bagnard Damien Luy s’enthousiasme à la perspective des représentations. Rencontre.

Damien Luy, vous êtes directeur du chœur Renaissance et instigateur du projet d’interprétation du Requiem de Brahms. Qu’est-ce qui vous a amené à collaborer avec le chœur lausannois Vivace ?
Notre chœur avait choisi de travailler le Requiem de Brahms. Or, si nous voulions interpréter l’œuvre dans sa version avec un orchestre, il fallait nous unir avec un deuxième chœur. Sachant que le directeur de Vivace, Christophe Gesseney, dont j’apprécie beaucoup le travail, l’avait déjà dirigé, c’est tout naturellement que je l’ai contacté. C’est une chance de pouvoir chanter l’œuvre telle qu’elle a été pensée.

Les deux chœurs se fondent-ils en un ?
Oui, ils formeront un ensemble d’une centaine de personnes. Dans un premier temps, chaque chœur a organisé des répétitions de manière individuelle. Puis nous avons effectué quelques répétitions communes. Récemment, nous avons commencé les répétitions tutti qui réunissent les deux chœurs, l’orchestre et les solistes.

Est-il aisé de travailler avec autant de protagonistes sur un même projet ?
Ça demande beaucoup d’énergie et un bon esprit de collaboration. Il faut une entente parfaite entre les chefs ainsi que de la souplesse de la part des chanteurs et des musiciens.

Vous dirigez tout le concert. Comment abordez-vous cette tâche ?
Je souhaitais que Christophe Gesseney, directeur de Vivace, dirige l’un des deux concerts mais cela n’a pas été possible. Il y a mille manières de livrer une œuvre comme celle-là et Christophe Gesseney a accepté mes options d’interprétation. Les membres de Vivace et de l’orchestre sont habitués à une gestuelle différente de la mienne. Mais ils paraissent s’adapter à ma manière de faire sans grande difficulté et tout se passe très bien.

Qu’est-ce qui caractérise l’activité du chœur Renaissance ?
Le chœur réunit des chanteurs de chœurs de villages intéressés à monter des œuvres du grand répertoire et à chanter avec un orchestre. D’autre part, il a pour particularité un esprit formateur. Nous recrutons des chanteurs qui disposent d’une base vocale et connaissent le solfège. S’ils présentent des lacunes, nous les encourageons à progresser en suivant des cours au conservatoire.

Quel répertoire le chœur travaille-t-il ?
A l’origine, comme son nom l’indique, il s’agit de la musique de la Renaissance. Cette polyphonie est à la base de l’art vocal et je la considère comme la « vérité chorale », car elle met le chanteur à nu. Elle nous oblige à remettre le clocher au milieu du village, à retravailler les bases de la respiration, du soutien vocal, du phrasé. Avec le temps, le répertoire s’est élargi, de la Renaissance à la musique contemporaine.

Le chœur a été fondé par votre père, Pascal Luy. Lui succéder à la direction n’a pas dû être chose aisée.
En fait, ça se passe très bien. Je chante depuis que j’ai 15 ans et j’ai été formé indirectement sous sa direction. Depuis sept ans, je dirige le chœur, tandis que mon père y chante encore. Nous partageons des discussions constructives sans qu’il cherche pour autant à me dicter une manière de faire.

« Le Nouvelliste », édition du 27 novembre 2008.

Concert novembre 2008 / Requiem de Haydn

 

« Le Nouvelliste », édition du jeudi 3 novembre 2005.

novembre 2005 / Changement à la tête de Renaissance